L'annonce de la candidature de Guillaume Rousseau dans la région de l'Estrie fait le plus grand bien aux nationalistes de la Coalition avenir Québec (CAQ).
Aux yeux du chroniqueur politique Philippe Léger, ce vent de fraîcheur permet à l'aile autonomiste du parti de souffler un grand coup, alors que la formation de la première ministre Christine Fréchette s'était plutôt positionnée récemment comme un parti axé sur la gestion et la résolution de problèmes, délaissant quelque peu le volet identitaire.
Un récent sondage de la firme Léger révèle une donnée stupéfiante en vue de l'élection du 5 octobre prochain: 51% des électeurs québécois se disent flexibles et pourraient encore changer d'avis.
Ce taux d'indécision particulièrement élevé témoigne de la grande fragilité des appuis actuels des partis, notamment pour la Coalition Avenir Québec (CAQ) menée par Christine Frechette, et ce, malgré sa récente remontée dans les intentions de vote.