L'annonce de la candidature de Guillaume Rousseau dans la région de l'Estrie fait le plus grand bien aux nationalistes de la Coalition avenir Québec (CAQ).
Aux yeux du chroniqueur politique Philippe Léger, ce vent de fraîcheur permet à l'aile autonomiste du parti de souffler un grand coup, alors que la formation de la première ministre Christine Fréchette s'était plutôt positionnée récemment comme un parti axé sur la gestion et la résolution de problèmes, délaissant quelque peu le volet identitaire.
À l’heure des bilans à Ottawa, le constat est clair pour Mark Carney: sa popularité personnelle demeure extrêmement élevée et il est parvenu à s'imposer de manière spectaculaire sur la scène politique canadienne au cours des derniers mois.
En redonnant une fierté et un certain sérieux à la tête de l'État, des qualités souvent comparées avantageusement à celles de son prédécesseur Justin Trudeau, il s'est forgé une majorité parlementaire à la Chambre des communes tout en laissant derrière ses adversaires politiques.
Un récent sondage de la firme Léger révèle une donnée stupéfiante en vue de l'élection du 5 octobre prochain: 51% des électeurs québécois se disent flexibles et pourraient encore changer d'avis.
Ce taux d'indécision particulièrement élevé témoigne de la grande fragilité des appuis actuels des partis, notamment pour la Coalition Avenir Québec (CAQ) menée par Christine Frechette, et ce, malgré sa récente remontée dans les intentions de vote.
Le Parti québécois a finalement publié son livre bleu qui vise à répondre aux questions et à établir les bases d’un Québec indépendant.
Ce document de 500 pages fixe notamment les relations qu’un pays québécois aura avec le Canada, en termes de circulation des biens par exemple.
Selon le parti, dans cette situation, les actifs militaires devraient être négociés en fonction du poids démographique du pays.
Écoutez le chroniqueur politique Philippe Léger analyser le tout, mardi, au micro de Philippe Cantin.