Écoutez la chronique économique du jeudi 13 août:
Alors que La Caisse dévoile ses plus récents résultats financiers, Alexandre Leblond revient sur les origines de l'institution née pendant la Révolution tranquille.
Imaginée dans les années 1960 sous l'impulsion de Jacques Parizeau, la Caisse de dépôt et placement du Québec avait pour mission initiale de regrouper divers fonds pour en faire un levier de développement économique francophone.
Le chroniqueur économique décortique le double mandat de l'institution — faire fructifier l'épargne tout en appuyant l'économie locale — ainsi que les défis de gestion de risque et le bilan de ses rendements à long terme.
Le principe du «Achetez maintenant, payez plus tard» connaît une véritable explosion.
Cette option, qui permet de diviser un achat en plusieurs versements souvent sans intérêt et sans impact direct sur le dossier de crédit, séduit de plus en plus d'acheteurs.
Toutefois, derrière cette flexibilité apparente se cachent des risques importants pour les finances personnelles.
Malgré l'absence apparente de frais, près de la moitié des utilisateurs finissent par manquer un versement et payer des pénalités.
De plus, ces facilités de paiement incitent fortement à la surconsommation, faisant grimper la valeur moyenne du panier d'achats de 30 % à 50 %.
Bien que la situation économique actuelle soit difficile, les données de Bank of America révèlent que la génération Z épargne très peu en raison de dépenses liées aux «petits plaisirs» et à la gratification immédiate.
Toutefois, le chroniqueur économique Alexandre Leblond nuance ce constat: les jeunes investissent davantage que les générations précédentes dans leur santé et dans les voyages.
Il rappelle que la planification financière consiste à trouver le juste milieu entre se faire plaisir aujourd'hui et assurer son avenir.