Michel Bergeron, figure emblématique du hockey québécois, s'est confié à Dany Dubé et Martin McGuire lors de son passage au balado Bon Match!.
À l'aube de ses 80 ans, celui qu'on surnomme «Le Tigre» revient sur les moments charnières de sa carrière, de ses débuts fracassants avec les Draveurs de Trois-Rivières à son ascension dans la Ligue nationale de hockey (LNH) avec les Nordiques de Québec et les Rangers de New York.
Dans ce balado, Bergeron raconte avec humour et émotion son arrivée mouvementée à Trois-Rivières en 1974, marquée par une grève des joueurs qui contestaient son embauche.
Il partage également les coulisses de sa nomination surprise comme entraîneur-chef des Nordiques par Maurice Fillion, alors qu'il n'était initialement qu'adjoint. L'entraîneur souligne l'importance d'avoir su s'approprier les villes où il a travaillé, créant un lien unique avec les partisans, particulièrement à Québec où il s'est senti «traité comme un roi».
Autres sujets abordés
La gestion des vedettes dans une équipe;
Le saut vers la LNH;
Sa transition vers les médias;
Son état de santé et sa résilience;
L'influence déterminante de mentors comme Maurice Fillion.
Écoutez le meilleur des Amateurs de sports du lundi 16 février 2026
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Dans cet épisode de Ça sent la Coupe, animé par Mario Langlois et Pierre Gervais, Steve Bégin se livre aux micros des Amateurs de Sports. Il avoue avoir encore des frissons en entendant « Fix You » de Coldplay, la chanson d’entrée des Canadiens de Montréal au Centre Bell. Fidèle à son style intense — « je frappais pour faire mal » — il se compare au jeu robuste d’un Tom Wilson et admet en riant être peu romantique à l’approche de la Saint-Valentin.
Bégin revient aussi sur la journée difficile de 2009 où il a été échangé aux Stars de Dallas, ainsi que sur sa première mêlée de presse au Texas, bien différente de Montréal. Le débat s’élargit ensuite à Hockey Canada : selon lui, on a trop priorisé les résultats au détriment du développement. Il partage enfin ses plus beaux souvenirs — ses premiers matchs et buts dans la LNH, dont un face aux Red Wings de Détroit — et s’ouvre avec franchise sur la faillite de son entreprise, une épreuve qui l’a profondément marqué.
Sur papier, le match le plus difficile pour le Canada devait être contre la Tchéquie, mais la formation canadienne les a complètement survolés. Stéphane Waite estime que personne ne peut rivaliser avec la profondeur du Canada aux Olympiques, tandis que Tony Marinaro affirme que le pays compte présentement les trois meilleurs joueurs du tournoi avec Connor McDavid, Cale Makar et Nathan MacKinnon.
À l’approche de la Saint-Valentin, une touche plus légère s’invite dans l’échange : Marc-André Dumont opte pour « On va s’aimer encore » de Vincent Vallières comme slow de prédilection, alors que Stéphane Waite choisit « Stairway to Heaven » du groupe Led Zeppelin.
Au retour des blessés, l’entraîneur-chef des Canadiens, Martin St-Louis, fera face à une situation inédite : devoir retrancher un joueur de calibre LNH de sa formation. Selon Marc-André Dumont, Joe Veleno et Zachary Bolduc sont sur la corde raide, tandis que Waite croit que Veleno mérite encore sa place en raison de sa progression. Marinaro soulève pour sa part la possibilité de voir Brendan Gallagher écoper.
Quand le CH fait parler, personne ne reste de glace — surtout pas le Premier Trio!
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