La firme de déchets et recyclage Ricova, présente depuis un peu plus d'un an à Saint-Jérôme, continue de cumuler les plaintes et les litiges au Québec.
Selon ce que rapporte le Journal de Montréal, elle est parvenue à prendre le contrôle des seuls centres de tri de Montréal et le gouvernement du Québec a même donné son accord.
Pourtant, l'entreprise a une feuille de route peu reluisante et a souvent fait les manchettes pour les mauvaises raisons.
Le bureau d'enquête du Journal rappelle notamment que plusieurs villes ont rompu des contrats avec Ricova parce que le travail n'aurait pas été fait correctement.
La firme aurait également fait de l'entreposage illégal de déchets.
Ricova a pu asseoir sa dominance en rachetant, à la fin juillet, les actifs et les contrats d'un autre gros joueur qui était en difficultés financières, Rebuts Solides Canadiens (RSC).
Un porte-parole du Ministère de l'Environnement a expliqué au quotidien que «42 entreprises ont été sollicitées et l'offre de Ricova était la seule qui permettait le maintien de l'intégralité des services aux citoyens».
Sanctionnée à Saint-Jérôme
CIME avait obtenu ces informations grâce à la Loi sur l'accès à l'information.
En 2019, Ricova a obtenu le contrat d'une valeur de plus de 20,4M$ pour une période ferme de 5 ans.