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L'histoire du jeune garçon violenté à Rivière-Rouge rebondit à l'Assemblée nationale

L'histoire du jeune garçon violenté à Rivière-Rouge rebondit à l'Assemblée nationale

Cette triste histoire rapportée plus tôt cette semaine sur nos ondes, cet enfant harcelé et violenté à l'école du Méandre de Rivière-Rouge, a fait l'objet de débats à l'Assemblée nationale, jeudi 4 novembre.

Ce jeune garçon de sept ans est victime d'un camarade de classe. Récemment, le jeune garçon est revenu de l’école avec des ecchymoses au visage. La maman de la petite victime demandait à ce qu'on sépare les deux enfants de la même classe, chose qu'on a refusée en raison du concept de bulle-classe instauré par la pandémie.

Hier, le député libéral Enrico Ciccone demande à l'école de bouger ou au ministre de l'Éducation, Jean-François Roberge, d'intervenir.

Les écoles ont peur de prendre des décisions de jugement parce qu’il n’y a pas cette directive-là du ministre. Ben voyons donc! On est rendu dans la zone du gros bon sens. Comment ça se fait qu’on ne prend pas ces décisions-là?

RÉACTIONS

Le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, a dit que l’école a ajouté des services de surveillance et a mobilisé du personnel.

Selon lui, la mère a bénéficié d’une excellente écoute et l’enfant est bien pris pris en charge dans un «contexte de bienveillance».

LA VERSION DE LA MAMAN

Marilyn, la maman du petit garçon violenté confirme qu'il y a eu, effectivement, des changements.

Toutefois, certaines décisions ont été prises et la maman n'avait pas été avisée....

«J’ai réussi à obtenir l’information sur les choses qui avaient été mises en place pour protéger mon fils sans qu’on m’ait prévenu. Un budget a été débloqué pour permettre l’ajout de temps de surveillance de l’éducateur de la classe de mon fils pour assurer une présence lors des recrées dans la cour d’école et s’assurer que le petit garçon ne puisse plus s’en prendre à mon fils on ne les laisse plus jouer ensemble par contre il n’est pas envisagé de changer ce petit de classe, car selon les informations données par l’enseignante de mon fils ceux-ci sont amis en classe et il n’y a pas de conflit ils ne sont pas assis près l’un de l’autre et comme il y a toujours deux adultes en classe bien la sécurité de mon fils ne semble pas être à risque dans la classe.»  

Même si la situation tend à se "régulariser" pour son fils, Marilyn nous a confié qu'elle comptait continuer de s'impliquer pour que les enfants de l'école du Méandre n'aient plus à subir de l'intimidation.

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L’écoute en direct débutera à la suite de ce message publicitaire.
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